Hommes souffrant d’écoulement urétral
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Progrès accomplis dans la réduction des rapports sexuels non protégés chez les hommes.
L’écoulement urétral chez les hommes est un syndrome d’infection sexuellement transmissible (IST) généralement causé par la Neisseria gonorrhoeae ou la Chlamydia trachomatis. Un syndrome d’IST sévère, comme l’écoulement urétral, est un indicateur de rapports sexuels non protégés, et l’écoulement urétral favorise la transmission et l’acquisition du VIH. La surveillance de l’écoulement urétral contribue donc à la surveillance de deuxième génération du VIH en détectant rapidement le risque d’épidémie de VIH par transmission sexuelle et activité sexuelle à haut risque répétée, qui pourrait nécessiter des interventions plus agressives afin de réduire le risque. L’écoulement urétral peut entraîner une infertilité, une cécité et une maladie disséminée. La résistance croissante aux traitements recommandés contre la Neisseria gonorrhoeae pourrait rendre cette infection incurable.
Nombre de cas d’écoulement urétral signalés chez des hommes au cours de la période de référence
Nombre d’hommes de 15 ans et plus
Numérateur/dénominateur
Systèmes d’information sanitaire classiques
Les données doivent être consignées tous les jours et rapportées tous les trimestres au niveau national ou infranational. Elles doivent être consolidées et transmises à l’OMS tous les ans.
Aucune
Bien que l’OMS propose une définition mondiale, la véritable définition employée peut varier dans et entre les pays, tout comme les capacités de diagnostic clinique. Même si cet indicateur peut souffrir d’une sous-déclaration, en l’absence de modification de la définition ou de changements majeurs dans les pratiques de dépistage, ces données peuvent généralement être utilisées pour suivre l’évolution dans le temps au sein d’un pays.
Lorsqu’ils communiquent des données sur l’écoulement urétral, il est important que les pays indiquent dans quelle mesure ces données sont jugées représentatives de la population nationale.
Suivre l’évolution du nombre de cas d’écoulement urétral est un moyen de suivre les IST associées au sein d’une population. Bien qu’elles soient utiles dans le cadre du suivi local et national, les données sur l’écoulement vaginal chez les femmes ne sont pas demandées au niveau mondial car, bien souvent, la majorité des cas d’écoulement vaginal ne sont pas dus à des infections sexuellement transmissibles.
Les pays doivent réaliser des évaluations régulières de l’étiologie du syndrome d’écoulement urétral pour comprendre ses principales causes et, par conséquent, le traitement adapté.
Si un pays n’est pas en mesure de renseigner le dénominateur, l’OMS utilisera celui de la Division de la population des Nations Unies.
Étudiez l’évolution dans le temps au sein de groupes comparables.
Stratégies et méthodes de laboratoire pour le renforcement de la surveillance des infections sexuellement transmissibles 2012. Genève : Organisation mondiale de la santé, 2012 (http://www.who.int/reproductivehealth/publications/rtis/9789241504478/en).