Personnes recevant un traitement prophylactique préexposition
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Progrès accomplis dans l’intensification de la PrEP et la réalisation de l’objectif d’accélération afin d’atteindre trois millions de personnes recevant un traitement PrEP d’ici 2020.
Cet indicateur est essentiel pour évaluer la disponibilité et l’utilisation de la PrEP, en particulier chez les personnes à haut risque d’infection à VIH. Il vise également, par la ventilation des données, le suivi de la disponibilité et de l’utilisation par population (âge, genre et population clé).
Le recours des personnes séronégatives à des antirétroviraux avant leur exposition au VIH peut empêcher l’infection à VIH. Des essais cliniques ont montré que la PrEP par voie orale peut réduire le nombre de personnes qui contractent le VIH parmi les couples sérodiscordants, les hommes hétérosexuels, les femmes, les hommes ayant des rapports sexuels avec des hommes, les personnes qui s’injectent des drogues et les femmes transgenres.
L’OMS recommande que la PrEP par voie orale contenant du ténofovir soit proposée comme option de prévention supplémentaire pour les personnes à haut risque d’infection à VIH dans le cadre d’approches associant des mesures de prévention du VIH. L’OMS définit provisoirement un risque important d’infection à VIH comme étant une incidence du VIH d’environ 3/100 personnes-années ou plus en l’absence de PrEP. La mise en œuvre doit être éclairée par des informations locales, y compris le contexte ou les tendances épidémiologiques, la faisabilité et la demande, ainsi que l’évaluation et l’examen de l’environnement local des personnes vivant avec le VIH et des populations clés dans le but de protéger leur sécurité. Les critères de mise en œuvre peuvent varier selon les pays.
Nombre de personnes qui ont reçu un traitement PrEP par voie orale au moins une fois pendant la période de référence
Ne s'applique pas
Ne s'applique pas
Le numérateur est généré en comptant le nombre de personnes qui ont reçu un traitement PrEP par voie orale (au moins une fois au cours de la période de référence (année civile précédente), conformément aux directives nationales ou aux normes OMS/ONUSIDA. Le numérateur ne devrait compter les individus qu’une seule fois - la première fois qu’ils ont reçu un traitement PrEP par voie orale pendant la période de référence. Les personnes qui ont reçu un traitement PrEP par voie orale par le biais de programmes nationaux, de projets de démonstration, de recherche ou par des moyens privés, mais qui suivent les normes de l’OMS / ONUSIDA, doivent être incluses.
L’âge est défini comme l’âge au moment où la personne a reçu la PrEP pour la première fois au cours de la période de déclaration.
Si une personne s’identifie comme membre de plusieurs populations clés, elle devrait être recensée dans les populations clés correspondantes. Par conséquent, la somme des données ventilées par population clé peut être supérieure au total.
Les données doivent être collectées en continu au niveau des infrastructures et agrégées périodiquement, de préférence une fois par mois ou par trimestre. Les données mensuelles ou trimestrielles les plus récentes doivent être utilisées pour les rapports annuels.
- Les personnes qui ont reçu la PrEP pour la première fois de leur vie
- Sexe (homme, femme ou transgenre)
- Âge (< 15, 15+ 15-19, 20-24, 25-49 et 50+)
- Population clé (hommes ayant des rapports sexuels avec des hommes, professionnel[le]s du sexe, personnes qui s’injectent des drogues, personnes transgenres et prisonniers).
- Villes et autres zones administratives d’importance.
Si des données infranationales sont disponibles, veuillez indiquer les données de ventilation par zone administrative, ville ou site dans l’espace prévu à cet effet. Vous devez également présenter la version numérique des rapports d’enquête disponibles en utilisant l’outil de téléchargement.
Cet indicateur ne reflétera pas le nombre d’années-personnes à risque, car il ne prend pas en compte la durée d’utilisation de la PrEP. En outre, il ne mesure pas le coût, la qualité, l’efficacité et l’observance du traitement, qui varient dans et entre les pays et sont susceptibles d’évoluer dans le temps.
La disponibilité et l’utilisation de la PrEP dépendent de facteurs tels que le coût, l’infrastructure et la qualité des prestations de services, l’environnement juridique et politique, la perception de l’efficacité et les effets secondaires possibles.
Les pays qui disposent de systèmes de suivi solides et utilisent des identifiants uniques estimeront probablement de manière plus précise le nombre de personnes recevant une PrEP pour la première fois au cours de l’année civile que les pays disposant de systèmes de données agrégées. Dans les pays où les systèmes de suivi sont faibles, il peut s’avérer difficile d’éviter le double comptage des personnes recevant une PrEP, notamment si elles sont transférées vers un autre établissement pour suivre un traitement au cours de la période de référence. Dans ce cas, le nombre de personnes recevant une PrEP pour la première fois au cours de l’année civile risque d’être surestimé.
Lignes directrices unifiées sur l’utilisation des médicaments antirétroviraux pour le traitement et la prévention de l’infection à VIH : conseils pour une approche de santé publique. Deuxième édition. Genève : Organisation mondiale de la santé, 2016 (http://apps.who.int/iris/ bitstream/10665/208825/1/9789241549684_eng.pdf?ua=1, consulté le 15 novembre 2016).
WHO implementation tool for pre-exposure prophylaxis (PrEP) of HIV infection. Geneva: World Health Organization; 2017 (http://www.who.int/hiv/ pub/prep/prep-implementation-tool/en/)