Hépatite virale parmi les populations clés
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Comorbidité avec le VIH et besoin potentiel d’un traitement approprié
L’identification de la co-infection hépatite-VIH s’est récemment améliorée. De nombreuses personnes vivant avec le VIH et sous traitement antirétroviral meurent d’une maladie du foie résultant d’une hépatite virale non traitée. Les protocoles de traitement du VIH peuvent être adaptés pour traiter également une hépatite B chronique. Un nouveau traitement très efficace est disponible pour l’hépatite C ; il présente un taux élevé de clairance virale quel que soit le sous-type de virus de l’hépatite C. L’évaluation du poids de l’hépatite parmi les populations clés vivant avec le VIH peut aider les planificateurs nationaux à déterminer les moyens nécessaires pour combattre la syndémie.
Nombre de personnes au sein d’une population clé qui ont fait l’objet d’un test de détection d’anticorps contre le virus de l’hépatite C s’étant révélé positif
ou
Nombre de personnes au sein d’une population clé qui ont fait l’objet d’un test de détection d’antigènes de surface de l’hépatite B s’étant révélé positif
et
Nombre de personnes au sein d’une population clé qui, outre leur séropositivité à l’un des tests mentionnés ci-dessus, ont été diagnostiquées comme présentant une infection à VIH
Nombre de personnes interrogées ayant fait l’objet d’un test de dépistage du VIH et de l’hépatite B et/ou C
Numérateur/dénominateur
Enquête de surveillance biologique et comportementale intégrée
Tous les deux ans
- Âge (<25 et 25 ans)
- Sexe (homme, femme, transgenre)
- Population clé
Si l’algorithme de test est disponible pour le dépistage de l’hépatite C, veuillez inclure cette information, surtout si des tests complémentaires ou PCR sont effectués.
En ce qui concerne la co-infection VIH-hépatite C ou VIH-hépatite B parmi les populations clés, on ne trouve généralement pas d’estimations effectuées à partir de probabilités, bien que des tests de dépistage d’anticorps contre l’hépatite aient été réalisés dans le cadre de plusieurs études bio comportementales. Une meilleure connaissance de la co-infection contribuera à améliorer les programmes de traitement et à augmenter les chances de survie des populations touchées. Le nombre de personnes coinfectées est susceptible d’être modeste, à l’exception peut-être des personnes qui s’injectent des drogues, ce qui donnera lieu à de larges intervalles de confiance.
Groupe mondial de travail sur l’information stratégique pour le VIH. Directives pour les études bio comportementales menées auprès des populations à risque de VIH. Genève : Organisation mondiale de la santé ; 2017 (http://www.who.int/hiv/pub/guidelines/biobehavioral-hiv-survey/fr/)