Couverture de la thérapie de substitution aux opiacés
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Capacité des programmes à proposer une TSO aux personnes qui s’injectent des drogues pour réduire directement la fréquence d’injection. La cible de couverture est fixée à 40 %.
Le TSO représente un engagement contre la dépendance aux opiacés afin de réduire la fréquence d’injection, de préférence à zéro. Il s’agit de l’outil de santé publique le plus efficace, fondé sur des données avérées, pour réduire la consommation des personnes qui s’injectent des opiacés. Le TSO joue un rôle essentiel dans le traitement d’autres maladies, y compris le VIH, la tuberculose et les hépatites virales.
Nombre de personnes qui s’injectent des drogues et sont sous TSO à une date donnée
Nombre de personnes dépendantes aux opiacés qui s’injectent des drogues dans le pays
Numérateur/dénominateur
Pour le numérateur : données des programmes, par exemple les registres TSO.
Pour le dénominateur : estimations de taille des personnes qui consomment des opioïdes ou des drogues injectables.
Les enquêtes bio comportementales peuvent recueillir ces informations, mais sont souvent faussées par un critère d’inclusion imposant d’être un « injecteur actuel », alors que les personnes sous TSO ne « devraient » plus s’injecter de drogues.
Annuelle
- Sexe (homme, femme, transgenre)
- Âge (<25 et 25 ans)
- Villes et autres zones administratives d’importance
Si des données infranationales sont disponibles, veuillez indiquer les données de ventilation par zone administrative, ville ou site ainsi que la source (gouvernement ou communauté) dans l’espace prévu à cet effet. Vous pouvez également importer une feuille de calcul Excel comportant ces données plutôt que de les saisir dans l’outil en ligne. Veuillez transmettre, à l’aide de l’outil de téléchargement, la version numérique de tout rapport d’enquête disponible.
L’estimation de la taille de la population utilisée pour le dénominateur doit être adéquate pour le numérateur ; toutes les personnes sous TSO ne s’injectent pas de drogues et toutes les personnes qui s’injectent des drogues ne sont pas dépendantes aux opiacés.
OMS, ONUDC et ONUSIDA. Guide technique national pour la mise en œuvre des objectifs destinés à l’accès universel pour la prévention du VIH, le traitement et les soins pour les personnes qui s’injectent des drogues. Genève : Organisation mondiale de la santé, 2012 (http://www.who.int/hiv/ pub/idu/targets_universal_access/en/index.html).
Pour voir une liste complète d’indicateurs mondialement reconnus pour les personnes qui s’injectent des drogues, consultez : Les personnes qui s’injectent des drogues [site Web]. Genève : Organisation mondiale de la santé, 2016 (http://www.who.int/hiv/topics/idu/en/index.html).